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Rittmarshausen vote un Bourgmestre Africain d'origine Camerounaise.

Un Bourgmestre noir de peau en République Fédérale d'Allemagne est une Sensation des plus extraordinaire quand l'on réalise que dans ce pays, il y a toujours et encore des têtes brûlées qui investissent dans le crime raciale. la population de Rittmarshausen est à féliciter pour sa maturité et son évolution vis à vis des préjugés raciales qui sont en vérités des jalousies raciales non fondées. Rittmarshausen wählt gebürtigen Kameruner zum Bürgermeister   -   SAT.1 REGIONALL' Afro est Camerounais, il vient d'être élu Bourgmestre. Ce vote est une grande première dans une Allemagne qui traîne encore le pied dans des complexes dédaigneuses infondés kaisa ilungaRittmarshausen vote un Bourgmestre Africain d'origine Camerounaise.


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La Rouille Enneige ma Moustache


  • Kaisa Ilunga
    01:48

    Bukula Bwa Nseka

     

    Jadis,tout noire. la tignasse ébouriffée

    Été ensoleillé, pétillant de jeunesse,

    Depuis , ses vas et viens incessant

    dont , le plus souvent il ne reste que le passé

    Inévitable qu'il n´égraine des pollens d'années accumulées

    Tels des feuillages sans sève que l'automne arrache de la vie

    des mèches s'envolent au loin de la tête vieillissante

    une grise rouille des année qui tracassent

    se dépose sur l'écorce du vieil'arbre

    fatigué que les quatre saisons ont déplumé, décoiffé

    secoué ici et là, les empoignades d'automne

    auront réussi à faire plier l'échine au baobab

    impitoyable temps qui souffle

    à plein poumon, arrache, sans sommation les dernières mèches rebelles

    d'une tête de vieillard qui s'entête à traiter les mamelles asséchées

    d'une vie  que les vents violents d'automne  emporte

    parce que nous sommes ce que des années durant mangeons

    Lourde est la facture des  "bukula bwa nseka ni bwa Tshomba"

    À travers nos cuirs chevelus jusqu'à la pointe-poil de cheveux se grave

    moustache grisonnante se tache de poudre pour des noces d'hiver

    pour enfin lui imposer la robe toute blanche de neige

    en plein hiver qui passent

    hiver qui repassent

    hiver de vie qui tracasse

    Pendant que tu j'acasses

    jusqu'à ce que vie trépasse...

     

    Mpumina Ilus kaiser

     



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LES PREMIERS OBSTACLES SUR LE PARCOURS DE S. BADIBANGA

Écrit par Le Potentiel

  Nommé Premier ministre le jeudi 17 novembre 2016, Samy Badibanga arrivé en terre inconnue. Banni de l’UDPS, parti sous le label duquel il a été élu député national en 2011, Samy Badibanga est politiquement affaibli. Sur un autre tableau, Samy hérite d’un environnement socioéconomique hostile. Ses premiers pas seront scrutés à la loupe. Entre le défi de conduire l’action gouvernementale et l’impératif de gagner le pari des élections, les premiers obstacles se dressent déjà sur le parcours de Samy Badibanga.

La formation du gouvernement Badibanga est imminente. Les différentes composantes signataires de l’accord politique, à savoir la Majorité présidentielle, l’Opposition et la Société civile de la cité de l’Union africaine ont mis à profit le week-end pour accorder les violons. La semaine s’annonce décisive.

A la Primature, le Premier ministre Matata et toute son équipe font déjà leurs valises. Le dernier conseil des ministres a eu lieu lundi – presqu’en mode urgence. La réunion n’a duré que quelques minutes – le temps de se dire au-revoir. Tôt dans la matinée, la Troïka stratégique avait aussi sa dernière réunion hebdomadaire autour de Matata. Les conclusions de la Troïka stratégique ne présagent pas des lendemains sécurisés sur le plan économique, financier et monétaire.

Si la RDC est assurée de terminer l’année 2016 avec un taux d’inflation supérieur à 6%, quoi que positif, le taux de croissance ne dépasserait pas la barre de 5%. Les dernières projections le situent à 4,3%, niveau largement au-dessus de la moyenne africaine.

Apparemment, les indicateurs conjoncturels tentent de résister à la tempête. L’on ne sait pour combien de temps encore. Ce qui n’est pas le cas des réserves en devises de la RDC qui piquent du nez depuis quelques mois. Selon les derniers chiffres de la Troika stratégique, arrêtés à la date du 18 novembre 2016, les réserves internationales se situent largement en dessous de la barre symbolique d’un milliard de USD, soit à peine 863 millions USD, équivalant à 3,82 semaines d’importations. Même si le cours du cuivre, principal produit d’exportation de la RDC, s’est quelque peu raffermi, se fixant à 5457 USD la tonne métrique, ce n’est pas évident que les réserves en devises suivent la même pente ascendante. Les experts craignent plutôt un assèchement de réserves en devises de l’Etat au regard de la très forte demande qui pourrait résulter, notamment du processus électoral. Il faut craindre le pire.

Ces chiffres qui donnent des vertiges, le tout nouveau Premier ministre, Samy Badibanga, va les découvrir dans les tout prochains jours. Un baptême de feu l’attend pour inverser cette tendance. C’est le premier obstacle.

Le deuxième obstacle

En politique, le Premier ministre entrant est pressé de toutes parts. Porté à ce poste en vertu de l’accord politique ayant sanctionné la fin des travaux du dialogue de la cité de l’UA, Samy Badibanga se frotte déjà à une forte résistance de ses amis de l’Opposition présents à ces assises. S’ils ne peuvent pas tous faire partie du gouvernement, ils exigent du moins un gouvernement le plus large possible pour donner la chance à la plupart d’entre eux d’avoir voix au chapitre.

Pressenti Premier ministre, selon plusieurs bookmakers, Vital Kamerhe, président de l’UNC, n’a pas désarmé. Si son parti ne s’est pas clairement prononcé sur sa participation au gouvernement Badibanga, on laisse entendre que Kamerhe monterait terriblement les enchères pour mieux se positionner dans ce gouvernement.  De l’autre côté, la Majorité présidentielle n’entend pas non plus jouer le second rôle.

Dans ce brouhaha politique, Samy Badibanga est dans la position d’un homme pris entre les vagues. Comme Robinson Crusoé, il doit composer avec les éléments en sa possession pour survivre – politiquement. Banni de l’UDPS d’Etienne Tshisekedi qui a porté sa candidature à la députation nationale en 2011, Badibanga retrouvera l’Hôtel du gouvernement avec un sérieux handicap politique. C’est un Premier ministre sans repère politique. Car, à l’UDPS, on considère qu’il s’est auto-exclu par le fait d’avoir désobéi en 2011 aux consignes du président du parti selon lesquelles les élus de l’UDPS devaient renoncer à leurs sièges à l’Assemblée nationale.

C’est dire que Samy Badibanga n’a de lien politique qu’avec le dialogue de la cité de l’Union africaine, d’où il tire d’ailleurs sa légitimité.

Cerise sur le gâteau

Le tout nouveau Premier ministre accède à la Primature dans un contexte politique et économique particulièrement tendu. L’assèchement des réserves internationales est un mauvais signe pour celui qui a pour mission principale d’organiser les élections suivant le chronogramme tracé dans l’accord politique du 18 octobre 2016.

La grande crainte – elle est bien réelle – est que la RDC court le risque de se retrouver en panne sèche de devises étrangères, particulièrement le dollar américain. Il y a quelques années, le pays avait connu une pareille situation. Mais, il a dû recourir à des facilités exceptionnelles du FMI et de la Banque africaine de développement pour se refaire une certaine santé financière. Une hypothèse à exclure pour les prochains mois ; le FMI et la BAD ayant suspendu tout appui budgétaire en faveur de la RDC.

Comment le gouvernement va-t-il financer toutes les dépenses en devises liées au processus électoral ? Devrait-on sacrifier certaines dépenses urgentes en devises de l’Etat, telles que le paiement du service de la dette, au profit du financement des élections ? Par quel miracle Samy Badibanga va-t-il réapprovisionner le compte en devises de la RDC ? Comment s’en sortir ?  Autant de questions qui donnent du tournis. Autant d’obstacles qui se dressent sur son parcours au moment où Badibanga s’apprête à prendre ses fonctions de Premier ministre.

A tout prendre, Samy Badibanga n’aura pas la tâche facile. Il a hérité d’une fonction de Premier ministre à un mauvais moment. Si la situation devrait pourrir, tant politiquement qu’économique, c’est lui qui sera le premier à être visé. En acceptant ce poste, Samy Badibanga s’est mis dans la position d’une victime expiatoire.

Au moment où il finalise la liste complète de son gouvernement, Samy Badibanga mesure sûrement la hauteur de la tâche qui l’attend. Elle est titanesque. Le chef de l’Etat le lui a d’ailleurs rappelé dans son dernier message au Parlement réuni en congrès. 48 heures avant la nomination de Samy Badibanga, le président Kabila promettait de «désigner incessamment le Premier ministre qui aura la charge de former le gouvernement d’union nationale dont la mission principale sera de conduire le peuple aux élections, tout en préservant les acquis économiques et sociaux des quinze dernières années». C’est la feuille de route qui attend Samy Badibanga.

Obligé d’évoluer dans un cadre macroéconomique austère, le radar du Premier ministre ne présente pas beaucoup de visibilité quant à l’avenir. Tout dépendra de la tactique qu’il mettra en œuvre pour sortir de ce traquenard ; notamment en imaginant la manière la meilleure d’amortir le choc en cas d’une chute brutale.

kasai Direct

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France: Sarkozy éjecté de la primaire

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RDC: Un 1er Ministre pour combien de temps?

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Posté par kaisa_ilunga à 20:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

POURQUOI J’AI PREFERE DONALD TRUMP A HILLARY CLINTON

 

Les élections américaines 2016 viennent de se terminer avec la victoire de M. Donald Trump comme le 45e Président des Etats-Unis. Un intrus venu de son milieu d’affaires qui a battu seize concurrents l’un après l’autre en investissant son propre capital dans la campagne. 

Les journalistes américains dont certains d’audience démocrate et farouchement anti-Trump viennent de reconnaître qu’ils avaient prédit tout à propos de Trump sauf sa victoire et il est justement en train de réussir ! Je connais ces journalistes pour avoir suivi la campagne depuis le début. 

Dans le Parti Républicain, toute la crème avait choisi de le combattre parce qu’il était en dehors des normes républicaines. On l’a combattu tout au long de sa campagne jusqu’à la Convention. Rien n’y a fait. Il est passe. Ils l’ont radicalement isole. Le gars a poursuivi sa campagne, a vrai dire, sans l’appui de son Parti. Comme il y a toujours des hommes à la peau dure, des die-hard comme on dit en anglais pour dire ceux qui meurent difficilement ou très résistants. 

Il a choisi le Vice-Président, ce dernier a été critique. Tout était fait pour le noircir, le dénigrer, le minimiser. Il a poursuivi son chemin jusqu’à la victoire.

Lorsque j’ai observé cet homme dès le départ, je me suis dit qu’il ira à la Maison Blanche. C’était une conviction à partir de ma prémonition qui me trompe rarement. Je m’en suis ouvert à mon ami Jacques Lumbwele qui préférait la dame de fer. Je l’ai appelé pendant que l’on comptait encore les bulletins et que Trump était déjà bien positionne, il m’a simplement dit que ton type était en train de gagner.

A part cette prémonition, il y avait l’espoir de ne pas voir Hillary Clinton gagner les élections. Je me suis comporte comme les scientifiques juifs sud-africains qui avaient déjà atteint l’étape de l’enrichissement de l’uranium en route pour la fabrication de la bombe nucléaire sud-africaine.  Ces scientifiques, en suivant le développement politique de leur pays, Afrique du Sud, ils s’étaient rendus à l’évidence que Mandela prendrait le pouvoir a  la tête de l’ANC.

Le raisonnement politique a été vite fait. Mandela était l’ami de Yasser Arafat. Mandela deviendra le Chef de l’Etat et aura la main mise sur tout l’arsenal du pays dont il peut refiler les secrets aux Palestiniens qui restent nos ennemis. Ceux-ci nous attaqueraient avec des armes que nous aurons créées ! Nous ne pouvons pas nous le permettre, se sont-ils dits. Et de démanteler le projet. L’uranium enrichi s’est retrouve aux Etats-Unis.

Connaissant les rapports entre Bill Clinton et Kagame et Museveni, rapports à la base de la déconfiture du Congo, la victoire d’Hillary était certainement très attendue à Kigali et Kampala. Le dernier nettoyage du Congo allait être total. Imaginez ce que les Rwandais et les Ougandais n’auraient pas envisagé de faire au Congo dans une impunité totale.

C’est cette peur la qui m’a fait souhaiter de voir cette dame ne pas gagner les élections. Trump ayant gagné, les Congolais, les vrais, des Etats-Unis doivent se mettre en tête que le moment est venu de profiter de cette nouvelle politique que Trump appelle un MOUVEMENT. Mouvement, effectivement, parce que il doit refaire le Parti Républicain avec toutes les conséquences.

Sa victoire étant sa victoire et non celle de son Parti qui l’avait abandonné pour qu’il se noie et particulièrement les Bush, les Condoleza Rice, les Powell et les McCain, bref, tous ces gens avaient déserte Trump a cause aussi de son comportement incontrôlable, il faut l’avouer. Qu’à cela ne tienne, il nous a écarté cette dame qui avait fait rêver Kagame pour envahir le Congo d’une façon définitive. Maintenant, il pourra dire que j’ai gagné sans vous, je suis le leader que vous le vouliez ou pas et c’est moi qui vais donner le rythme. Il sera difficile de ne pas le lui concéder. C’est cela la politique.

Les deux de ses anciens compétiteurs qui l’ont soutenu, Chris Christie et Ben Carson, il a eu un mot bienveillant lors de son speech de la victoire qui, du reste, a fait plaisir a beaucoup. Il a été très courtois pour féliciter Hillary Clinton pour sa prouesse dont il a eu d’admiration.

Donald Trump est un tout un feuilleton qu’il faudra suivre avec assiduité. Il y aura beaucoup des leçons de politique professionnelle sur le terrain. Trump fera l’histoire dans l’histoire de la politique américaine et un cas de référence dans les facultés des sciences politiques en Amérique et même dans le monde. 

 

Kalombo Kabengu

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