RDC: Novembre de toutes les empoignades

C'est en fait ce que nous savons déjà qui se va se reproduire et dont les mots clés et forts demeureront: Répression dans le sang, entêtement à appliquer les accords restés jusqu'au jour d'aujourd'hui des lettres mortes! Le passage sous silence de la journée commémorative de l'indépendance arrachée est un signe précurseur de ce que seront les jours, mois et deux années à venir qui augmenteront la rogne bouillonnante d'un peuple sous occupation d'un adopté aux mains entachées de sang des martyrs pratiquement sacrifiés sans que cela ait été nécessaire de pratiquer l'élimination successive de toutes les poches des combattant pour la démocratie et les droits de l'hommes, liberté de presse bref la démocratie tout court. il y aura des foyers de tensions partout, sur toute l'étendue de la République néanmoins, une chose est certaine, tous les lécheurs de pieds salasses ne seront pas épargnés par des ouragans politiques qui souffleront le chaud et le froid présentement en phase d'éguisement des armes. Kabila qui ne reconnaît point la fin de son mandat jouera une fois de plus des prolongations sans espoirs d'en arriver a bout tellement ces hommes à tuer et lui même ont commis des pires fautes qu'un chef rebelle ne peut se permettre au risque d'être vomis et pourchasser jusqu'au fin fond de sa tanière. Les jours sont donc comptés, le tic tac de l'heure du départ en exile ou la fin prochaine d'un gouvernement en agonie a bel et bien sonnée le glas des empoignades terribles...Affaire à suivre!

Il aussi et surtout le retour tant redouté du corps du Sphinx devenu un sans terre, incognito qui ne trouvera de repos eternel qu'un fois sous la terre de ces ancêtres congolais. Un retour qui ra ppelera aux congolais son message d' à Dieu: une sorte de testament qui en appel à la prise en main d'un destin arraché et désorienté par des assoiffés de pouvoir et de fortune. tout est bouclé pour la classe politique congolaise qui qui mange à la table d'un Kabila pris en étaeaux  dans son propre piège, tenant en mains une carte de visite ternie, un casier judiciaire des plus sombres qui ne lui donne aucune sortie de secours quant à l'avenir, plutôt à son sort inexistant et sombre de l'après