Une étoile filante, dans sa trajectoire éclabousse tous les melomanes, Lutumba Simaro a planté le décor dune fresque funeste au goût de son immortalité musicale, tout y est, le nom de sa rue , le monument de son vis à vis puis, chose e´trange et édifiante, il survit mystérieusement, 40 ans après, échapant, jouant au cache cache avec la mort pendant sa maladie, invitera, de son vivant tous les amis pour ses propres matanga alors qu'il se trouve à Paris où l'attend cette foiss ci, le boureau des vies, une clè de musique en main bien limée pour lui donner le coup de grâce auquel , il n'echappera jamais, Simaro Masiya se savait poursuit et ce, à travers des douleurs rhumatismales lancinantes qui l'ont cloué, mis à terre, la musique, encore elle, elle seule le sauvera de l'enfer ou, la mort, cette criminelle avait décidé de faire taire ce rossignole qui ne cessait de la braver, voici 41 ans quìl invoque, crie et chasse le démon de la mort subito! L#arbre à palabre, la bouche interissableva mettre au piloris, l'ombre de la mort qui le pourchasse, il lance "Mabele" pour dévoiler sa journée mortuarie qui coincidera avec le chant du coq etz la déflagation de la foudre tandis qu'une pluie diluvienne tombera par paquets, il tombera des cordes des larmes du ciel, cèst de manière très émouvante que Mangwana raconte afen préview-futuroscopique le jour de la mort du grand Hibou, un marabout fétichiste, un véritable mukishi, "mort-vivant" qui la prècède, la mort, racontée d'une manière éerique, émouvante, mystique comme si Ndomanweno y était, 41 ans après, mort préméditée, en fuite pour lui échapper, dans une dernière tentative d'esquive, en soins à Paris en France, d'où il invitera une 80 et une fois des amis à trinquer sur sa fin prochaine, le compositeur inégalable a cru dribler, échapper une fois encore grace à une potion appelée "tshizaka" rajeunissante, au goût très amer, aigre, servit, tisanne traditionnelle que des medecins modernes noment "Preparat", une solution , un cocktail de sèves...bref, l'odieux monstre, l'ombre sans visageni nom qui révient toujours et encore dans ses chansons , cette fois ci, ne le lachera point d'une semelle, car Lutumba Simaro courait vers son siècle de vie loin de Kinshasa ya ba nganga qui s'impatientaient à hériter son talent, ses bijous, sa guitare et son inspiration mais aussi et surtout, sans le paraitre, l'homme pouvait avoir amassé et enterré samalle d'argents...sai-on jamais, et d'ailleurs, dans Mabele aux allures dòraison funèbre, ils s'acharnen sur les monstres du fétichisme qui l'épie dans sa vieillesse qui ne parait point mais des jambes chancellantes, qui ne pouvaient encore le transporter...n'empêche que son évasion vers Paris ne fera point oublier son rendez vous avec le terminator sans visage, mort-né-omni-présent dans la rumba-d'amour-coiffée dàdages, proverbes imagées haut de Gamme dans une dramaturgie quelques fois pudiques, sadique...Lutumba carressait les cordes de sa giuitare et coiffait des mots de textes acides, vénimeux, des critiques acerbes assenées au visage d'une société sauvagisée, corrompue, minable, hommes et femmes confondues dans une débauche marchande au prix de "Mangondo", "Centime", monaiyant frauduleusement corps et coeur aux funestes risques de contagions en masse...
kaisa Ilus
Créateur du
R A P-Futurologie
Laissant dégouliner des gouttelettes de larmes de joie ou de tristesse espérant recevoir part d,héritage des pleureuses dont le compositeur hors-pairs a parlé dans "mabele", rivalisent de cris et pleurs guturaux allant et venant... tout est dßecrit dans sa chanson de préméditation d'une mort revue et cont il a planté le décor,
il peint sa fresque funeste, mortuaire, 41 ans auparavant dans une de ses chansons cultes, "mabele", plante son monument de son vivant, brosse une journée de grosse pluie tombant par paquets, il pleut des cordes traversées par la foudre 
coïncidence ou fait du hasard, le poète est un visionnaire, 81 ans d,une étoile filante dans sa dernière chute qui se décroche du firmament de grande vedette de la chanson congolaise et africaine pour s,eteindre, éclaboussant des mélomanes qui se sont abreuvés â cette source proverbiale intarissable de conseils. Sa musique thérapeutique se deguste et fait tanguer, present dans tous les hit parades, inoubliable, mélodieuse des amours aux pages déchirées, des amours malade d'un psychiatre qui répare des cœurs gonflés d,amertume. L'arbre à palabres, la mort n'a pas su taire le baobab qui distille encore dans ses chansons des critiques sur la société congolaise et africaine c'était le psychiatre des cœurs déchirés, réconciliteur des ménages qui ont vécu des romans multi-couleurs, l'homme a planté son propre décor pour une randonnée, un voyage de 81 ans d'une vie riche en confection de musique, une vie turbulente, l'homme est un virtuose, un compositeur hors-pair,
un guitariste qui n'aura jamais acheté des chansons. Toutes ces vedettes de la chanson de la rumba congolaise, des pré-visionnaires, prédicateurs philosophes de vie à mort...en chanson, dans l'âme...
Kaisa Ilunga
Futurologe-RAPcreator
https://www.facebook.com/cocktailscongolais/videos/527909060950633/?t=33
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